Sous le parrainage de Émile Edè : Le mouvement des femmes du Mono-Couffo en ordre de bataille pour Romuald Wadagni
À Azovè, une mobilisation féminine engagée pour soutenir la candidature et renforcer la participation
À quelques jours de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, le mouvement des femmes du Mono-Couffo s’est fortement mobilisé, le lundi 06 avril, à la résidence Terre Royale d’Azovè, située à Kpakomey. Placée sous le parrainage de Émile Edè, cette rencontre vise à réaffirmer le soutien des femmes au candidat Romuald Wadagni et à intensifier la dynamique de mobilisation dans la région.
La cérémonie a rassemblé un grand nombre de participantes, venues notamment de la commune d’Aplahoué. Dans une ambiance conviviale et engagée, les femmes ont exprimé leur volonté de s’impliquer activement dans cette échéance électorale majeure.
Au cours des différentes interventions, plusieurs responsables ont salué la vision portée par le candidat, mettant en avant les réformes économiques et sociales proposées. Elles estiment que ce projet politique constitue une opportunité pour l’autonomisation des femmes, notamment à travers un meilleur accès au financement et l’amélioration des conditions de vie.
Les participantes ont, de leur côté, exprimé leur adhésion au projet de société présenté, qu’elles jugent porteur d’espoir pour leurs communautés. Cette mobilisation traduit, selon elles, une volonté de contribuer activement au processus démocratique et de peser dans les choix politiques à venir.
Dans cette dynamique, le mouvement des femmes du Mono-Couffo entend renforcer ses actions de proximité. Des campagnes de sensibilisation sont envisagées afin d’encourager une participation massive des électrices et des populations en général lors du scrutin du 12 avril.
À travers cette initiative, les femmes du Mono-Couffo confirment leur rôle croissant dans la vie politique locale. Leur engagement illustre l’importance de la participation féminine dans la consolidation du processus démocratique au Bénin et dans la construction d’un développement inclusif.
Ornelia DOHOU
