Wadagni -Talata, en pleine campagne électorale à Bopa : promet la construction d’infrastructures commerciales et touristiques
Une mobilisation inattendue dans le bastion adverse
Contre toute attente, la ville de Bopa, réputée acquise à son principal adversaire, a offert ce mercredi 8 avril 2026 un accueil massif et déterminé au duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, venus dans le cadre de la campagne présidentielle pour convaincre les populations et présenter leurs ambitions de développement, notamment à travers la construction d’infrastructures commerciales et touristiques.
Dans cette commune du département du Mono, la mobilisation observée a surpris plus d’un. Une foule dense, visiblement acquise à la cause du candidat, s’est rassemblée pour écouter le message porté par le tandem, dans une ambiance marquée par l’enthousiasme et des démonstrations ouvertes de soutien.
Sur le terrain, Romuald Wadagni a privilégié une approche de proximité, multipliant les échanges directs avec les habitants, poignées de main et discussions à l’appui. Une stratégie qui semble porter ses fruits, au regard des réactions dans l’assistance où les slogans en faveur du candidat se faisaient entendre avec insistance : « On vote pour Wadagni ! ».
Au-delà de la ferveur, le message politique s’est voulu concret. Le candidat a mis en avant sa volonté de doter Bopa d’infrastructures commerciales et touristiques capables de dynamiser l’économie locale et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les populations. Une promesse qui trouve un écho particulier dans une zone en quête de développement et de valorisation de ses potentialités.
La présence remarquée de sa colistière Mariam Chabi Talata, ainsi que de députés et ministres, a également renforcé le poids de ce rassemblement, donnant à cette étape une dimension stratégique dans la campagne du duo.
Dans un contexte où chaque bastion compte, cette mobilisation à Bopa pourrait bien rebattre les cartes. À quelques jours du scrutin du 12 avril 2026, une question se pose désormais : cette dynamique observée sur le terrain se confirmera-t-elle dans les urnes ?
Patrice BOKO
