Présidentielle 2026 : dans l’ombre, la FOPA bâtit les fondations d’une paix durable
« Le tête-à-tête entre Romuald Wadagni et Gilbert Djokess Dakè est porteur de perspectives positives. »
À l’occasion de l’élection présidentielle du 12 avril, la Fondation œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) a démontré, une fois encore, son engagement ferme en faveur d’un climat électoral apaisé et inclusif. Bien en amont du scrutin, l’organisation s’est inscrite dans une dynamique proactive, multipliant les initiatives pour prévenir les tensions et renforcer la cohésion nationale.
C’est dans cette logique que s’inscrit la rencontre du 24 février 2026 entre une délégation de la FOPA, conduite par son Président mondial, Sa Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, et le ministre d’État Romuald Wadagni, candidat déclaré à la magistrature suprême. Cette audience, marquée par une écoute mutuelle et une franchise assumée, a permis d’aborder les enjeux cruciaux liés à la paix, à l’unité nationale et à la responsabilité collective en période électorale.
Au cœur des échanges, la FOPA a rappelé une exigence essentielle : celle de garantir des élections sans violence, sans exclusion et dans un esprit festif et démocratique. Consciente des frustrations persistantes au sein de la population, l’organisation a insisté sur la nécessité d’une gouvernance inclusive, à l’écoute des aspirations profondes des citoyens, qu’il s’agisse des jeunes, des femmes, des agriculteurs, des autorités traditionnelles ou des confessions religieuses.
Dans cette dynamique, Gilbert Djokess Dakè s’impose comme l’un des artisans majeurs de cette quête de paix. Travaillant avec discrétion mais efficacité, il a su mobiliser les énergies, encourager le dialogue et impulser des actions concrètes sur le terrain. Son rôle, souvent exercé loin des projecteurs, a été déterminant pour créer les conditions favorables à un scrutin apaisé le 12 avril.

La FOPA, fidèle à sa mission, ne s’est pas limitée aux discours. Déjà active sur le terrain, elle a engagé des campagnes de sensibilisation, de moralisation et de mobilisation citoyenne, appelant à une participation responsable et à l’abandon de toute forme de division. Pour l’organisation, l’enjeu dépasse les ambitions individuelles : il s’agit de préserver la stabilité du Bénin et de consolider les bases d’une démocratie exemplaire.
En saluant cette démarche, Romuald Wadagni a reconnu la pertinence de l’action de la FOPA et la nécessité de maintenir la paix comme priorité absolue. La convergence de vues autour de cet impératif témoigne d’une prise de conscience partagée : aucune ambition politique ne saurait prospérer durablement sans un socle de paix.
Grâce à l’action conjuguée de la FOPA et de ses acteurs engagés, dont Gilbert Djokess Dakè, les élections présidentielles du 12 avril se sont déroulées dans un climat globalement apaisé. Une réussite qui illustre la puissance des actions discrètes et l’importance d’un engagement collectif pour faire triompher la paix.
