Borgia Santos N’Bouke multiplie les meetings à Lobogo et Ouèdèmè-Adja : pour élargir la base et promouvoir le ticket Wadagni-Talata
Une offensive de terrain pour mobiliser les agriculteurs
À quelques heures de la clôture de la campagne électorale du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, Borgia Santos N’Bouke a intensifié ses actions de terrain en enchaînant des meetings à Lobogo puis à Ouèdèmè-Adja, avec un objectif clair : élargir la base électorale du duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata et susciter une mobilisation massive, notamment au sein du monde agricole.
En fin d’après-midi du jeudi 9 avril, le député est apparu combatif, porté par une urgence électorale palpable. Dans chacune des localités parcourues, le message est resté constant : convaincre les populations de se rendre massivement aux urnes et consolider le soutien au ticket Wadagni–Talata. Une consigne ferme a été répétée sans détour, appelant à un engagement total des électeurs en faveur du duo.
À Lobogo comme à Ouèdèmè-Adja, les rencontres ont mobilisé une foule attentive, majoritairement composée d’agriculteurs venus des 15 villages de l’arrondissement. Sur place, les responsables des producteurs ainsi que le premier adjoint au maire de Lokossa ont rapidement affiché leur adhésion, réaffirmant leur détermination à accompagner cette dynamique.
Face à ces populations, Borgia Santos N’Bouke a adopté un ton direct, insistant sur l’enjeu du vote. Il a martelé que chaque voix en faveur du duo constitue un levier décisif dans cette compétition électorale, tout en appelant à éviter toute abstention, perçue comme un affaiblissement de leur camp.
Au-delà de la mobilisation, le député a mis en avant les promesses du tandem en matière agricole. Il a détaillé des mesures telles que la préparation de la retraite des agriculteurs, la subvention des intrants et le renforcement des coopératives locales, des engagements qui ont trouvé un écho favorable auprès des participants.
À l’approche du vote, cette offensive de proximité traduit une stratégie ciblée sur les zones rurales, où le poids électoral reste déterminant. Reste à savoir si cette mobilisation des agriculteurs se traduira par une participation massive et un soutien effectif dans les urnes le 12 avril.
Patrice BOKO
